de Utilisateur anonyme le Mar 16 Déc 2008 17:09
Je présume que les nombreuses scènes collectives de nudité, réalisées à ce jour par Tunik, s'inscrivent dans un projet didactique qu'il voit probablement comme une mission personnelle pour contribuer à apporter un peu de lumière dans l'obscurantisme ambiant.
Dans la présente mise en scène, le noyau du message semble être l'image des gens accroupis, offrant leurs fesses au regard de la même manière qu'elles sont offertes en pâture à un ou une partenaire sexuelle (pâture n'étant ici pas péjoratif: c'est de merveilleuse herbe que je parle, qui donne du lait, c'est au bonheur dans le pré que je fais allusion...). Car l'attraction des fesses s'exerce de prime abord sur notre "museau", l'invitant à musarder... quel joli mot! En allemand on dit "vernaschen" (terme aujourd'hui dévoyé pour dire "baiser" au sens français tout aussi dévoyé) , qui vient de 'Nase', le nez, "verNasen", avec un "sch" chuintant exprimant l'enthousiasme et le préfixe "ver.." signifiant 'partout' = mettre son nez partout en humant avec ravissement (aaahh, les phéromones!). Vraiment partout? Oui, parce que c'est nécessaire pour le contrôle des fonctions les plus importantes et les plus complexes du corps, soit la digestion et son corollaire la défécation... propre, comme une lettre à la poste, s'entend! Car les effluves subtiles de la région anale apportent la preuve chimique que tout fonctionne parfaitement; chien et chienne se flairent d'instinct mutuellement. Qui plus est, l'exposition récente du Musée d'histoire naturelle d'Oslo aura montré que l'utilisation du rectum pour la simulation de l'acte sexuel est courante chez plusieurs espèces et a une fonction sociale importante, à l'instar des jeunes mouflons offrant leur arrière-train aux aînés, pour se voir faciliter l'accès aux femelles par la suite. Cela vous fait pâlir d'indignation? Eh bien, sachez que par un récent amendement du code pénal suisse en matière de moeurs - voté à une confortable majorité par le "souverain" helvétique - la notion de débauche contre nature (sodomie) a été remplacée par celle d'acte analogue à l'acte sexuel, si bien que dorénavant il n'y a plus aucune discrimination légale entre les deux types de pénétration! Par le même amendement, toutes activités sexuelles (et analogues), pratiquées entre enfants, tous sexes confondus, ont été complètement dépénalisées - sauf si, au cas où un ou une des participant(es) au moins est mineur(e) (moins de 16 ans révolus), la différence d'âge entre les participants le ou la plus jeune et le ou la plus âgé(e) ne doit pas dépasser 3 ans (bizarre, tout de même, cette confiance accordée aux jeunes meneurs de jeu). Un mastard de 18 ans (considéré comme adulte depuis la votation consécutive sur l'abaissement de la majorité civique de 21 à 18 ans, également largement acceptée), peut donc désormais enculer impunément un frêle garçon de 15 ans (a condition qu'il n'y ait aucune contrainte, ni relation d'autorité)... Excusez du peu!
Il faut encore ajouter à cela que les femmes aussi regardent en premier les fesses de l'homme, et ce forcément encore pour une autre raison qu'olfacitve, à savoir pour contrôler visuellement leur parfaite symétrie et leur profil rebondissant... littéralement! Car c'est bel et bien pour s'assurer que l'élu soit capable de rebondir, c'est-à-dire de courir vite... capacité vitale pour l'homme jusqu'il y a quelques centaines d'années encore pour pouvoir chasser ses proies et échapper à ses propres prédateurs, la moindre asymétrie fessière pouvant induire une claudication potentiellement mortelle.
Voilà donc pour aujourd'hui! Il reste à espérer que les lecteurs à l'esprit le moins encroûté parmi les obscurantistes auront compris que Tunik, avec son focus sur tous ces beaux culs (excusez du pléonasme), veut probablement faire passer le message suivant (auquel je souscrirais pleinement le cas échéant):
Les fesses sont l'interface universelle de communication érotique (eros = amour, en grec) entre les êtres humains (tous sexes et âges confondus!), de même qu'entre certains animaux supérieurs courant vite (et ayant donc leurs deux principaux muscles locomoteurs très développés), voire entre eux et nous... holà!… Franchement: jamais eu le regard comme magnétisé par l'indicible attrait de la paire de fesses sublimes d'une belle jument?... Vraiment jamais?...